• Sacha Carlson

Le symbolique, vous dis-je !

Mis à jour : 6 janv. 2019


« Le symbolique, vous dis-je ! »

ou

Voilà pourquoi votre fille est muette…


C’est à la faveur d’une brève discussion avec un ami – que les initiés reconnaîtront sous l’appellation amicale de « l’ami estranger » –, qui me parlait d’une étude qu’il entreprenait sur certains types de symbolismes, qu’une question déjà ancienne s’est imposée à nouveau à moi : qu’entend-on exactement par symbole et les termes dérivés (symbolique et symbolisme) ? De même : quelle est le sens, la portée et la fécondité d‘un recours au symbolisme dans le travail de la pensée ? Cette brève discussion m’a conduit à exhumer de vieux textes, écrits il y a plus de dix ans (jamais publié parce que pas tout à fait aboutis), que je me suis proposé de remettre en forme, pour l’occasion, sous la forme de trois articles solidaires – dont je publierai ici, dans différentes notes de blog, quelques morceaux choisis.


Ces textes partent de trois interrogations axiales : en premier lieu, chercher à comprendre la signification – unitaire, différenciée ? – des termes de symbole, symbolisme et symbolique : termes d'un usage abondant dans toute une littérature du vingtième siècle, et en particulier dans la France d’après-guerre. Ce premier axe d’interrogation a été motivé, au départ, par le désarroi du lecteur novice que j’étais devant la variété désespérante des significations de ce même terme que je rencontrais dans une littérature touchant tout à la fois la philosophie, la linguistique, la logique, l’anthropologie et la sociologie : une variété de significations parfois voisines, mais parfois aussi franchement incompatibles. En deuxième lieu, tenter de cerner le rapport possible entre un certain recours au symbolisme dans la pensée (pensée du symbole ou à partir de symboles, pensée elle-même symbolique ?) et la phénoménologie. Ce deuxième axe a été motivé, au départ, par une lecture longue et laborieuse des œuvres de Marc Richir et de Paul Ricœur, Ces deux grands philosophes du XXe siècle présentent en effet, dans leur trousse conceptuelle, la notion de symbole ou de « symbolique », mais comme on le verra, pris dans des sens difficilement compatibles, par où se pose aussi la question du rapport entre la phénoménologie et l’herméneutique. En troisième lieu, tâcher de cerner ce qui caractérise en propre, dans leur spécificité et leur fécondité singulières, c’est-à-dire aussi dans leurs limites intrinsèques, certains types de textes fonctionnant à partir de symbolismes particuliers : je pense en particulier aux mythes ou aux textes dits révélés et inspirés.


Dans le premier des trois articles évoqués (à paraître prochainement), j’aborde cette triple problématique à partir du plus élémentaire, puisque je m’y propose de dégager une critériologie préliminaire qui permette de s'y retrouver, peu ou prou, dans les différents types de pensées ayant recours au symbole. En voici les premières pages.

« L’équivoque du symbolique »


Dans un article daté de 1979, et très justement intitulé « L'équivoque du symbolique », Vincent Descombes dressait le constat suivant :


« Tous ceux qui ont pratiqué les textes de l'anthropologie française d'après la guerre se souviendront d'avoir rencontré le mot symbolique, tantôt en position d'adjectif (“l'ordre symbolique”, la “fonction symbolique”), tantôt de substantif (“le symbolique”, tel que Lacan le distingue de l'“imaginaire” et du “réel”). Il n'est pas besoin d'une longue analyse statistique du corpus pour apercevoir que le “symbolique” est une pièce maîtresse indispensable à la machinerie de ce discours savant sur l'homme. On s'attendrait, dans ces conditions, à ce que le concept ait fait l'objet d'un important travail d'élucidation. Or j'imagine n'être pas le seul à n'avoir jamais trouvé, dans les textes canoniques sur la condition du symbolique, une définition satisfaisante de ce mot. Aurais-je mal lu mes classiques ? » (V. Descombes, « L'équivoque du symbolique » in MLN, vol. 94, n°4, French Issue in Mimesis, mai 1979, pp. 655).


Je partage la perplexité de Vincent Descombes, et j'ai moi aussi longuement cherché dans les bibliographies et les bibliothèques le texte explicatif qui m'avait manifestement échappé. Je ne suis apparemment pas le seul, car plus de vingt ans après l'article de Descombes, Alain Caillé redisait à sa façon, en une page moliéresque mémorable, l'urgence d'un tel travail d'élucidation :


« Bien sûr, j'avais remarqué que le terme de symbole revenait souvent sous la plume de Mauss, mais je n'y avais, au fond, guère prêté attention. Bien sûr, et cela expliquant peut-être un peu ceci, je savais bien, comme tout le monde, qu'une bonne partie de la postérité française de Mauss – Lévi-Strauss, l'anthropologie marquée par le structuralisme, la psychanalyse influencée par Lacan, et au-delà – usait et abusait de la référence au symbolique, à la (trop) fameuse “fonction symbolique”. Que tout, pour elle, était symbolique, et que c'était avec des trémolos dans la voix qu'on employait à tous propos ce vocable censé rendre compte de tout. Pourquoi votre fille est-elle muette ? A cause du symbolique. Qu'est-ce qui (çà) parle dans le sujet ? Le symbolique. Pourquoi la modernité est-elle intrinsèquement perverse, s'abandonne-t-elle aux délices frelatés de la marchandise et de l'informatique ? En raison de l'oubli de la fonction symbolique, etc. N'ayant jamais compris ce que les uns et les autres mettaient sous cette appellation (pardon, ce signifiant) mystérieuse et numineuse – tantôt le don, tantôt le jeu, tantôt la langue, tantôt les mathématiques, tantôt la logique formelle, tantôt les règles de la parenté, tantôt les représentations du pur et de l'impur, du proche et du lointain, de l'origine ou des catégories sensibles, etc. –, et ne trouvant, à l'inverse, aucune obscurité chez Mauss, j'avais du mal à imaginer qu'il pût parler de la même chose que ses abscons héritiers » (Alain Caillé, « Symbolisme ou symbolique », in La revue du M.A.U.S.S. semestrielle, n°12, deuxième semestre 1998, p. 15).


Bref : « Le symbolique, vous dis-je ! » – ainsi que le dirait sans doute Toinette, de nos jours, comme le remarquait pour sa part, et tout aussi délicieusement, Lucien Scubla (cf. sa Préface à l'ouvrage de C. Tarot : Le symbolique et le sacré, coll. « Textes à l'appui », série « bibliothèque du m.a.u.s.s. », Editions de la découverte, Paris, 2008, p. 19). Il faut souligner cependant que l'équivoque concernant cette notion semble bien dépasser le seul cadre de l'anthropologie française et de la postérité de Mauss. Ainsi, dans le chapitre consacré au mode symbolique de son ouvrage intitulé Sémiotique et philosophie du langage (coll. « Quadrige », P.U.F., Paris, 2001 [première édition italienne : 1984]), Umberto Eco signalait lui aussi la difficulté qui s'attache au terme de symbole. En témoigne, d'après lui, « l'un des moments les plus pathétiques de la lexicographie philosophique » qui est « celui où les rédacteurs du Dictionnaire philosophique Lalande se sont réunis pour débattre publiquement de la définition de symbole » (ibid., p. 191). Trois définitions sont avancées par les rédacteurs, et un certains nombres d'autres définitions en viennent à s'ajouter lors des débats menés par les experts, comme de coutume dans Lalande. Ce qui est pathétique, pour Eco, est que ces discussions se clôturent sans se conclure : « la conclusion indirecte à laquelle Lalande invite est que le symbole est à la fois tout et rien. En somme, on ne sait pas ce que c'est » (ibid., p. 192).

Une bibliographie … symbolique !


Les études sur le symbole, on le sait, sont légion. Et inutile de préciser que je n’ai pas lu l’océan de textes que j’ai été rencontré dans mes recherches bibliographiques sur la question. C’est que la majeure partie du temps, ces textes s’attachent à des clarifications partielles ou locales de la question du symbolisme, alors qu’une approche générale de la question fait cruellement défaut. L'essai de mise au point qui suit ne prétend nullement, c’est évident, fournir une théorie générale du symbolisme (étant entendu que dans ce qui suit, et par convention, j'utilise le terme de « symbolisme » pour désigner de manière générale tout ce qui a trait aux symboles et aux notions qui en sont dérivées : non seulement ce qui caractérise comme adjectif le caractère symbolique de quelque chose, mais aussi ce qu'on désigne, en tant que substantif, comme la symbolique ou le symbolique). D’une telle entreprise, je n'ai ni le temps ni les moyens. Je me contenterai plus modestement – mais l'entreprise est déjà ardue – de distinguer différents usages du terme « symbolique », en montrant à chaque fois ce qui les caractérise en propre, et comment ils découlent chaque fois d'une interprétation particulière de ce qu'il faut entendre par symbole. Ce n’est qu’au terme de ce parcours qu’on pourra se risquer à proposer un éclairage sur la question de savoir si ces usages du terme symbole sont « absolument incompatibles » (telle est par exemple la thèse de Ricœur en 1965 : cf. De l'interprétation. Essai sur Freud, Éditions du Seuil, Paris, 1965, p. 19), ou bien s’ils peuvent tous se dériver d'un type de symbolisme primaire et fondamental (comme le soutient par exemple Ortigues, qui cherche à mettre en évidence les « critères formels applicables à toute espèce de symboles » : cf. Le discours et le symbole, op. cit., p. 86).


Dans cette entreprise, j’ai cependant bénéficié de quelques textes tout à fait stratégiques, que je souhaite citer dès à présent.

  • Je mentionnerai d'abord le livre de Edmond Ortigues, Le discours et le symbole, d'abord publié en 1962 chez Aubier dans la fameuse collection « Philosophie de l'esprit », et qui constitue manifestement la première tentative de clarification philosophique des concepts issus de l'anthropologie structurale, dont celui de symbolique. Mise au point « précieuse » mais aussi « dérangeante », précise V. Descombes dans la Préface qu'il écrit pour la deuxième édition de l'ouvrage (« Edmond Ortigues et le tournant linguistique » in E. Ortigues, Le discours et le symbole, Éditions Beauchesne, Paris, 2007, p. 8) ; et il précise : « À bien des égards, a fait l'effet d'une météorite tombé d'ailleurs, ne serait-ce que par la rencontre, dans son vocabulaire, de termes alors associés à l'avant-garde théorique (“signifiant”, “symbolique”, “structure”, “loi de l'échange”) et d'autres venus d'une tradition théologique ou scolastique dont nos professeurs ne nous parlaient pas, sinon parfois pour annoter les textes de Descartes ou de Spinoza » (pp. 7-8).

  • Plus discrète, mais plus fondamentale, à mon sens, me paraît cependant être la tentative de clarification proprement conceptuelle tentée par Paul Ricœur dans différents textes qui s’étalent tout au long de sa carrière, et ce dès la deuxième partie de sa Philosophie de la volonté (Éditions Aubier, Paris, 1960). L'auteur cherche en effet sa propre voie d'une herméneutique des symboles entre la « philosophie des formes symboliques » de Cassirer et les thèses de l'anthropologie structurale, mais aussi entre la phénoménologie de la religion et la psychanalyse : c'est à cette occasion qu'il pose, d’après moi, les questions essentielles que doit affronter toute enquête concernant le symbolisme : comme souvent, le grand philosophe français se révèle un maître inégalé en ce qui concerne la clarification des concepts philosophiques.

  • Il me faut mentionner également un certains nombres de textes stratégiques de Jean Ladrière, encore franchement plus discrets que les derniers : je songe en particulier à plusieurs textes méthodologiques importants, publiés dans les deux premiers tomes de son Articulation du sens (Éditions du Cerf, Paris, 1984) : « Signes et concepts en science » (t.1, pp. 25-50) ; « Le symbolisme comme domaine opératoire » (t.1, pp. 51-72) ; « le discours théologique et le symbole » (t.2, pp. 169-194). Cet auteur capital, mais étrangement méconnu (dont je n’ai personnellement connaissance, au départ, que pour avoir suivi l’un de ses séminaires à l’Université de Louvain-la-Neuve) propose, à l’écart de toute érudition démonstrative, des clarifications conceptuelles exceptionnelles, alors qu’il propose, mine de rien, des avancées philosophiques tout à fait stimulantes dans pratiquement tous les domaines de la philosophie.

  • De même, l'œuvre de G.-G. Granger, trop peu étudiée, propose sur la question du symbolisme un certain nombre d'éclaircissements importants, dans sa tentative de trouver un passage entre les sciences formelles et les sciences de l'Homme. Cf. en particulier : Pensée formelle et sciences de l'homme, Éditions Aubier, Paris, 1960 ; Langage et épistémologie, coll. « Horizons du langage », Éditions Klincksiek, Paris, 1979 ; La vérification, Éditions Odile Jacob, Paris, 1992.

  • Il me faut encore mentionner deux auteurs qui m’ont beaucoup stimulé. En premier lieu, Camille Tarot, dans ses deux très beaux livres : De Durkheim à Mauss : l'invention du symbolique, coll. « Textes à l'appui », série « bibliothèque du m.a.u.s.s. », Éditions de la découverte, Paris, 1999 ; et Le symbolique et le sacré, coll. « Textes à l'appui », série « bibliothèque du m.a.u.s.s. », Éditions de la découverte, Paris, 2008. La thèse centrale de C. Tarot consiste à mettre en évidence que la notion de symbolique, telle qu’utilisée de manière parfois désordonnée en France dans la seconde moitié du vingtième siècle, prend son origine dans l'École anthropologique française, chez Durkheim et Mauss. Le premier de ses ouvrages est en effet pour l'essentiel consacré à ces deux auteurs, alors que le second cherche à suivre plus loin les filiations : il y est question aussi de M. Eliade, de G. Dumezil, de C. Lévi-Strauss, de R. Girard, de P. Bourdieu et de M. Gauchet. , l’important ouvrage de Bruno Karsenti : L'homme total : sociologie anthropologie et philosophie chez Marcel Mauss, P.U.F., 1997 : ouvrage magistral qui remonte les fils d’une généalogie intellectuelle qui traverse toute la philosophie, l’anthropologie et la psychologie française des XIXe et XXe siècle, où la notion de symbole et de symbolique occupe une place de choix. Ce sont ces deux auteurs, lus conjointement et avec avidité, qui m’ont donné le goût et les clefs pour entreprendre une lecture systématique de Durkheim et de Mauss, tout en me donnant les clefs pour mieux comprendre Lévi-Strauss.

  • Je réserve une note finale de ce bref parcours bibliographique à Joelle Mesnil et à sa thèse doctorale (commencée dans les années soixante-dix et finalement présentée à Paris en 1988) intitulée : La désymbolisation dans la culture contemporaine. Ce n’est que très récemment que j’en ai entrepris la lecture, puisque le texte n’en a été que récemment publiée (dans Eikasia, n°66, 2015, pp. 527-863, disponible en ligne ici). Ce n’est malheureusement qu’après coup que je mesure tout le bénéfice que j’aurais eu de pouvoir travailler son texte lorsque je m’emparais de la problématique qui est la mienne. Certes, le propos de Joelle Mesnil n’est pas exactement le mien : elle cherche à cerner cette chose même qu’elle nomme la « désymbolisation ». Mais elle le fait à travers un colossal effort de clarification conceptuelle, qui la conduit à visiter un une galerie d’auteurs, parmi lesquels, rien moins que : Freud, Lacan, Durant, Blanchot, Green, Laplanche, Fedida, Ladrière, Maldiney, Bonnefoy, Baudrillard, G. Rosolato P. L. Assoun E. Amado, D. Anzieu, G. Rosolato, P. L. Assoun E. Amado, P. Francastel, etc.). Je rendrai donc compte de son travail à une autre occasion, tout en en recommandant dès à présent la lecture.

Une question préliminaire :

qu’est-ce qu’un symbole ?


Mais revenons à notre propos, et commençons, comme il se doit, par une question élémentaire : qu'est-ce qu'un symbole ?


On dira d'abord que dans son sens aujourd'hui le plus courant, mais donc aussi le plus vague, le symbole s'entend comme un repraesentatem, comme quelque chose qui représente autre chose, ou qui est mis pour autre chose (aliquid sta pro aliquo). On retrouve aussi cette idée dans l'étymologie du terme qu'on peut rappeler au passage : le σύμβολον désigne un gage de reconnaissance formé par un objet (souvent une pièce de monnaie) coupé en deux, et dont les deux moitiés étaient distribuées entre deux partenaires alliés qui devaient eux-mêmes les transmettre à leurs descendants, de sorte que les deux éléments à nouveaux rapprochés (συμβάλλω : « jeter avec », « mettre ensemble ») puisse attester les liens d'alliance contractés antérieurement. De manière générale, le σύμβολον consiste donc en la corrélation de deux éléments qui par leur réunion en viennent à trouver une valeur nouvelle par leur réunion (cf. Eco, op. cit., p. 191 et Ortigues, op. cit., p. 85).


Cette première approche du terme, aussi sommaire soit-elle, appelle déjà au moins deux questions. La première concerne la nature du lien entre le symbole et ce qu'il représente : s'agit-il d'un lien de ressemblance, d'analogie, d'un lien arbitraire qui n'a de valeur que par convention, ou encore d’un autre type de liaison ? La deuxième question interroge le statut de ce même lien, mais par rapport aux sujets qui l'effectuent et pour lesquels il fait donc sens : la convention ou le pacte qui préside à la liaison est-elle implicite ou explicite ? Consciente ou inconsciente ? Globale ou locale ? Bref, il s'agit de comprendre quelle est l'efficacité ou la fécondité du lien établi.


Vers une critériologie des symboles


Ce sont les deux questions que l’on vient de formuler me serviront de fil conducteur pour dégager de manière raisonnée, quatre définitions du symbolisme. Je distribue ces quatre définition, en m’inspirant de Ricœur, entre une définition très étroite, qui part du symbole comme d'une convention d'écriture, le plus souvent explicite et arbitraire : c'est ce que j'appelle le symbolisme conventionnel, dont on trouve un exemple insigne dans les langages formels, logiques ou mathématiques ; et une définition extrêmement large, où le symbolisme définit finalement tout le domaine du sens et/ou du social : on retrouve ici des auteurs aussi différents que Cassirer, Lévi-Strauss, Lacan ou C. Geertz, dont il nous faudra situer les œuvres les unes par rapport aux autres. Entre ces deux extrêmes, je situerai ce que je nomme, toujours en m’inspirant de Ricœur, le symbolisme herméneutique, où les symboles se présentent comme des expressions à multiples sens, qui appellent chaque fois à être interprétées, et dont on peut situer l’émergence caractéristique dans les quatre domaines caractéristiques que sont le sacré, le rêve, l’art. Ce seront alors les œuvres de M. Eliade, Jung ou Bachelard qui seront alors convoquée de manière privilégiée.

La prochaine note de blog sera consacrée au premier type de symbolisme que je relève : le symbolisme conventionnel et formel.

Sacha Carlson

[À suivre]

Vous pouvez citer ce texte en mentionnant : Sacha Carlson : "Le symbolique, vous dis-je ! Ou : voilà pourquoi votre fille est muette", in www.sachacarlson.com, note de blog du 10 novembre 2016.

#symbole #symbolisme #symbolique #anthropologie #philosophie